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Villars, 18 septembre 2003. La branche des remontées mécaniques est sollicitée: elle doit améliorer sa compétitivité grâce à des investissements accrus. C'est dans ce sens que Re-montées Mécaniques Suisses (RMS) a lancé son programme de fitness qui comprend de nombreux instruments pour les affaires (businesstools).
"Les entreprises de remontées mécaniques suisses doivent optimiser leur rentabilité, le professionalisme de leur management ainsi que leur structure au moyen de coopérations" a expliqué Louis Moix, président de Remontées Mécaniques Suisses, lors de la 33ème as-semblée générale à Villars. Il est positif que les entreprises de remontées mécaniques aient pu augmenter leur chiffre d'affaires total d'environ 2% à 838 millions de francs par rapport à l'an passé. De bons résultats sont nécessaires étant donné que l'on constate une régression des investissements en Suisse. Au lieu de 80 par an, seules 31 installations ont été remplacées en moyenne annuellement durant les 20 dernières années. A l'avenir, la branche des remontées mécaniques doit pouvoir investir 300 millions de FRS par année dans des installations de transport.
La branche des remontées mécaniques se tire d'affaire
Suite à la nouvelle politique de crédits de banques (Bâle II), Peter Vollmer, directeur de Re-montées Mécaniques Suisses s'attend à des procédures d'acquisition de moyens plus diffi-ciles. C'est pourquoi Remontées Mécaniques Suisses a développé un programme de fitness pour la branche des remontées mécaniques. Celui-ci, basé sur le rapport stratégique "Quel avenir pour les remontées mécaniques en Suisse ?" se compose du manuel "En piste pour un bon business plan" et du projet pilote Soft Facts Rating. Pour être aussi compétitif à l'avenir, il faut réfléchir sur ses forces et adapter en conséquence ses offres sur des segments de clients, a affirmé Moix.
Instruments pour les affaires augmentent la compétitivité
Le but du business plan est de planifier les investissements à long terme, de les l'intégrer à l'offre globale et d'améliorer la rentabilité. En effet seules 74 pour cent des entreprises génèrent un cash flow satisfaisant, 5 un très bon cash flow, alors qu'il est insuffisant dans 26 pourcent des entreprises. La politique de crédit des banques s'orientera avec l'entrée en vigueur de Bâle II, outre d'après les données économiques, aussi d'après les Soft Facts comme la gestion, la gestion du portefeuille, la gestion de la qualité et le marketing. C'est la raison pour laquelle Remontées Mécaniques a lancé le projet pilote Soft Facts Rating. Il est actuellement effectué en collaboration avec dix entreprises de remontées mécaniques et doit livrer des informations qui permettront de prendre des décisions concernant l'introduction d'une solution pour la branche au début 2004. Le rating démontre le potentiel de développement existant de l'entreprise.
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